Je ne sais plus ce que je voulais dire, donc cela attendra.

Vous savez, rien ne sert de vouloir chercher à tout pris à me nuire et à me souhaiter divers calomnie, dénigrement, détraction, diffamation, médisance ou autre. J’ai une tendance à développé un degré d’inhumanité suffisamment élevé qui me rend intouchable. Oui la seule chose que vous pourrez récolté ne serait que mon enthousiasme inouïe qui vous en demanderai toujours plus, qui vous pousserai à faire du mieux que vous le pourrez pour me faire tomber. Mais sachez que personne ne m’a jamais vue tombé réellement, puisque jusqu’ici je n’ai fait que trébucher sur de petit escaliers aux marches étroites.
Hate me, it’s my pleasure.
J’ai appris quelque chose aujourd’hui. On ne rattrape pas le temps perdu, et encore moins le temps passé. L’être humain évolue tout au long de sa vie je ne vous apprends rien, mais il est doté également d’une mémoire qu’elle soit sélective ou non. Nous avons tous au fond de nous des moments avec certaines personnes que l’on aimerai revivre, et cette nostalgie bien décidée à demeurer au sein de notre esprit n’est qu’une archive de données qui a pour seule but de nous sentir humain. Qui n’a jamais l’espace d’un instant repensé à des moments vécus, des moments de joie, de bonheur, de simple bonheur. (La personne qui osera me dire le contraire sera dans la contrainte d’être définis comme inhumain.) Et quand on repense à ces moments on ne souhaite qu’une chose la plus part du temps : les revivre. Oui revivre cette instant, ce moment, à tel endroit, dans la même atmosphère, la même ambiance. Serai-ce tenté le diable d’aller chercher dans le passé des moments magiques juste pour le bien être de notre petite personne ? Aujourd’hui j’ai osé. Ce pourrai être pris comme une faute grave, une faiblesse de ma part, mais finalement elle m’a ouvert les yeux. Moi aussi j’ai voulu revivre cette instant magique, cette complicité inouïe qu’il y avait tant entre nous deux. J’en avais besoin. Alors j’ai pris plusieurs endroits, plusieurs moments dans la journée, avec cette personne. Les palpitations étaient bien là, c’était dû au faite de te revoir, de nouveau. Cela faisait bien onze mois que je ne t’avais pas vue, que nos chemin c’était séparé. Et te revoir m’a fait l’effet d’un électrochoc. J’apprends beaucoup de toi, sur ma condition humaine, sur mes choix et le fait de te revoir à permis à mon esprit d’y voir un peu plus claire. Lorsque nous revinrent sur ces endroits insolites à nos yeux, l’atmosphère de l’an passé réapparu au fond de mon ventre et le palpitant de mon cœur ne cessa de crier famine en me demandant de retourner en arrière, à cette période qui restera graver au plus profond de moi. Pendant que mon cœur vacillait c’était mon âme qui gardait malgré tout le contrôle et la raison. Un quart de mon cœur aurait joyeusement eu envie de sauter dans tes bras dès ton arrivée, mais ma conscience savait pertinemment que ce temps est révolu et qu’il faut aller de l’avant et non pédaler bêtement à l’envers sur un vélo. Tu es certes plus âgé et c’est sans doute ce pourquoi mon cœur s’attache autant à ton âme. Tu as la sagesse et la détermination d’une personne qui cherche à percer dans la vie, qui veux réussir et tu sais qu’il y aura forcément des moments ou tu sera contraint de “galérer” comme tu dirai si bien. La vie est une “thug life” tu as sans doute raison. Et c’est ce savoir, cette expérience que tu me fais partager qui me remet vraiment sur le droit chemin ça à beau paraître bizarre mais ce serait quelqu’un d’autre je pense vraiment que je n’en prendrai pas aussi bien compte que toi. Tu n’aimes pas les éloges et c’est pour cela que je vais m’arrêter ici, c’est juste que lorsqu’une personne avec un cœur pure et une conscience des choses de la vie bien formelle se met en travers de ma route je ne peux que lui porter de l’estime. Tu n’as pas changé finalement et quand je suis à tes côtés je redeviens cette fille ébahi qui ne sait comment réagir face à toi. Je me sens toute petite même si tu n’es pas bien grand. Mais j’ai compris qu’il ne servait à rien de vouloir retrouver ce bonheur, il fallait juste le savourer à ce moment et ce dire que la vie n’est qu’une simple fréquence cardiaque tout se joue sur l’apparition de multiples sentiments. Notre temps est passé, inutile de le déterrer.
Je pars du principe que ce qui est perdu reste perdu et que rien n’est rattrapable. Pas même les erreurs que j’ai pu commettre, si l’on peu appeler cela des erreurs, car si j’ai agis de tel sorte à un moment donné c’est qu’au fond de moi c’était en fin de compte ma destinée de finir ainsi, sans toi, sans vous. Je me suis sentis vivante en ces temps difficiles oui je crois que de nouveau je me suis sentie réellement vivante. J’ai la valeur des choses se déposer délicatement sous mes yeux.
Cause It’s too cold for you here. Now, let me hold, both your hands in the holes of my sweater.

.ECAF ELBUOD
J’ai surement été créée à la suite d’une explosion, d’un jet d’acide ou encore d’une expérience ratée. La suite est une séquelle, un dédoublement de personnalité, qui me mène a commettre des meurtres. [Je te croyais morte./Seulement à moitié.] Comme Picasso ou bien encore Delacroix et tout ces peintres renommés que je respect j’ai moi aussi au fil du temps récolter ces périodes ayant pour unique fonction de marquer un temps, capturer un style une façon d’être, de pensé. Bref j’en suis à ma période “bleue” Pablo avait donc raison : la ligne s’épure, devient plus incisive, plus nerveuse. Les temps sont dure et à vrai dire M.Hyde a un appétit de vie qui le pousse à redevenir Jekyll pour se préserver. Mon esprit jongle alors entre ces deux personnages, entre le bien et le mal. Un plaisir malsain à braver les interdits, que seul Mister Hyde peu se le permettre. Un M.Hyde plutôt poignant puisqu’il condamnent le Docteur Jekill à ne réapparaître que par simple nécessité. Jekill est perdue. Dans son élancement et sans scrupule Hyde l’a inhiber. Devenue addictif de ce venin, il ne peut faire marche arrière et ses meurtres passionnelles laissés derrière lui ne sont que le reflet d’une incapacité à se trouver.
[NXTCHPTR]
Vous savez Baudelaire disait “Je suis de mon cœur le vampire, un de ces grands abandonnés au rire éternel condamnés, et qui ne peuvent plus sourire.” ses paroles sont incontestables.
Damien Rice- 9 Crimes.
(via gofuckingnuts)
Solitaire. Est-ce le mot juste ? Parmi des milliers de termes demeurant dans la langue française, est-ce celui-ci qui me correspondrait le plus ? En regardant de plus près et en ciselant mon enfance je ne crains que ce soit bien celui-ci qui orne tout mon âme. Adepte de l’indépendance, j’ai été habitué dès mon plus jeune âge à devoir me débrouiller seule. Mes parents ayant utilisé toutes leurs ressources afin d’assouvir aux interrogations d’un insalubre bambin me précédant, je fus l’incarnation de l’indépendance même. Remarquant que je m’en sortais à ravir, ils me laissèrent ainsi poursuivre ma vie. C’est alors qu’inconsciemment je me suis forgée l’idée de n’être en aucun cas, un jour, dépendante de qui que ce soit. Je me suffit à moi seule, cela m’insupporte de devoir demander de l’aide à quelqu’un, prétentieuse allez-vous me dire, en effet. A vrai dire, il m’arrive de demander de l’aide mais je préfère que ce soit dans un contexte métaphysique. J’aime beaucoup la réflexion. Cette façon de manier les choses afin d’éclaircir nos propres idées en s’appuyant sur certains points de vue différents, se rendre compte de nos erreurs, concevoir une théorie fausse que l’on abordait vraie auparavant. Comme Platon, j’ai moi aussi ce Socrate qui est là pour dialoguer en ma compagnie. L’indépendance m’a mener à la solitude pour plusieurs raisons. (Mais avant toute chose concevez bien le fait que je puisse être éprise de la solitude même en étant entourée des plus beaux compagnons qu’il soit) Dépendre de quelqu’un c’est songé à se soumettre involontairement à celle-ci. Je qualifierai dépendance comme maladie ou comme une emprise incontrôlable sur votre subconscient (tout comme l’indépendance). J’ai été formaté pour l’éviter et c’est pour cela que le rapport que je peux entretenir avec certains sujets peuvent tout de suite paraître anormales. Étant lunatique, parfois tout me surpasse et ayant l’habitude de m’en sortir en restant tel que je suis, parfois je suis contrainte de paraître scélérate, infâme, invivable, silencieuse ou bien distante encore. Il y a bien des raisons à ce changement d’humeur inopiné. Il faut dire que j’ai la fâcheuse manie de donner une mauvaise image de moi afin de parvenir à me détester car il s’avère qu’il est plus facile de laisser quelqu’un que l’on déteste partir que dans le cas contraire. Et à chaque période c’est la même mélodie qui retentit.. Je ne supporte pas la notion que l’on puisse se permettre d’éprouver une éventuelle dépendance envers moi. Alors que moi je ne peux en être. Je passe d’une ville à une autre, d’un établissement à un autre en essayant de paraître la plus discrète possible, ne cherchant pas à marquer les esprits, ce serait tellement hypocrite de ma part. Et quand part malheur cela arrive me voilà objet de torture envers les autres, et par tout les moyens le diable s’empare de moi me prenant comme pantin afin de disperser tout le mal que je puisse transparaître.
M’engager dans une relation amoureuse ? Comme toute personne j’y songe, mais à l’approche d’un départ cela ne se conçoit pas, du moins plus. Pour simple quête de plaisir je me pencherai vers cette idylle éphémère mais à la vue des conséquences, les risques de déceptions/géhennes sont innombrables. Alors j’ai décidé de prendre le chemin de l’enseignement et de me consacrer à celle-ci et par ailleurs jouir d’actes malsains pour ensuite me reconstruire sur la prochaine escale.
Echoes - The Einaudi Collection. Besoin d’évasion ? Je vous le conseille fortement.

Wait


Oui malheureusement pour moi je ne voulais écrire de nouveaux textes après avoir franchie cette nouvelle année..Par erreur j’ai malencontreusement eu quelques soucis informatique et le texte que j’avais débuté s’est supprimé. Ce texte comptait pour moi, il y expliquait tout se dont je fus contrainte d’exprimer ces derniers temps..J’aimerai m’excuser de cette maladresse car de ce long silence jaillissait enfin une éclaircit me permettant d’approfondir mes pensées et ressentis et me permettant auprès d’être qui me sont chers de m’excuser. Alors je vais de ce pas recommencer de nouveau. Je ne vous garanti pas un grand plaisir à lire ce nouvel article mais si vous êtes motivé, qu’en ce lendemain de fête vous avez le cafard et que vous voulez vous morfondre un peu plus dans cet écrit je vous y laisse à cœur joie.
Il faut dire que mon comportement ces trois derniers mois n’a pas été digne de la vraie personne qui vie dans ce corps. J’ai eu plusieurs amis qui sont venues à moi : La solitude, la déception et le désarroi. Je suis sous l’emprise de ces trois amis dont on se passerai. “Quand le mal à choisit votre âme pour empire.” Je suis désormais indomptable et je me rends bien compte à cette heure-ci que plus le temps s’écoule moins j’ai de chance de me retrouver si je ne me pose pas calmement et que j’effeuille chaque problème pour en tirer une solution. Mais le pire dans tout cela c’est que j’arrive à trouver une part de positif avec mes amis, j’ai cette part de vivant qui s’éveille à chaque nouvelle brise. Je me sens respirée à chaque tramontane, le mal m’anime. Et ce sentiment comme vous pouvez le voir le l’ai déjà éprouver c’est celui de la solitude, mon ami. Ne jamais savourer un plaisir ressemblant à une oasis, vous remarquez l’image de celle-ci : Paradisiaque, jusqu’à s’en rapprocher pour dénicher et voir sous ce voile, des décombres mettant face à vous une déception inouïe qui vous laisse lasse ce demandant ” à courir après quoi ? ” Mon plaisir d’être avec une personne, les plaisirs que j’entreprends avec celle-ci n’ont la chance que de me satisfaire uniquement et non réciproquement. Amoureuse solitaire sans regarder derrière..noire étaient nos nuits blanches entre la flamme que tu attisais en moi et mon cœur que tu délaissais le lendemain. L’ivresse et la fête ne sont finalement que d’artifice, lorsque l’on se regardait dans les yeux, ce que je voyais moi c’était toi..a éprouver ce que j’aurais pu ressentir à cette instant seulement j’y ai crue enfin je crois je ne sais plus. C’était le dernier acte quand le rideau s’est ré-ouvert une dernière fois j’ai enfin vue ton vrai visage, c’est fou cela après s’être fait berner des dizaines de fois il m’a sembler que cette fois-ci fut une cessation d’activité ferme et direct. Et c’est alors que mon second ami la déception me pris par la main et m’emmena vivre un calvaire tout simplement insupportable avivant ma peine. J’avais dès lors le regret d’avoir délaisser nombreuses personnes par le biais du silence à mon propre insu, pour mon bonheur égoïste qui s’offrait à moi. Et j’étais d’un égoïsme totale si ce n’est jusqu’à snober les êtres en qui je délivrais mes pensées et mes soucis les plus personnelles qui soit. Ce regret est encore présent aujourd’hui n’ayant pas le courage d’aller ne serais-ce que leur reparler de nouveau..Je suis vêtu de honte. Et pour surplomber ce vêtement déjà assez encombrant une terrible nouvelle a suscité une attention particulière de ma part qui n’a fait que me réchauffer un peu plus en ce “froid d’hiver”, c’était l’éventuel départ prématuré. C’est au tour de l’angoisse de rejoindre mon cercle d’amis. Comment suis-je sensé prendre cette nouvelle, du moins le problème n’est pas là les départ ça me connait mais comment vais-je l’annoncer à mes proches ? Comment vont-ils réagirent, pour certains j’ai déjà mes idées d’autres j’appréhende un peu plus et j’ai comme l’impression de fuir de nouveau, sous une nouvelle forme cette fois-ci ce n’est plus psychologiquement mais physiquement. La fuite matérialisée, je sais que c’est un mal d’être aussi peureuse face à la réaction d’autrui mais je n’ai jamais vraiment eu la force d’affronter ces regards, droit dans les yeux remplis tant de peines que de haines..Le silence en explique également la fuite. On me dit que nos vies ne valent pas grand chose,
Elles passent en un instant comme fanent les roses.
Encore déçus une nouvelle fois je n’aboutirai donc jamais à un écrit propre et soigné, comme Montaigne j’esquisse quelques essais nous verrons bien si à force cela payera.
Sur ce la nouvelle année sonne ça deuxième journée, non je ne prendrais pas de résolutions, quitte a en tenir autant qu’elles soient réalisable et me connaissant j’ai tendance à demander l’impossible alors bon cette année sera la continuité de la précédente n’espérant peut être juste qu’une seule chose : ne plus laisser les évènements me surmonter et garder son sang-froid malgré les dégâts causés.
~ T’es le mec le plus sinistre, abruti, absurde, benêt, bête, borné, cloche, crétin, idiot, ignorant, imbécile, inepte, inintelligent, niais, nigaud, ridicule, stupide, ahuri, arriéré, balourd, bêta, couillon, hébété, nul, obtus, simplet, sot, ridicule, grotesque, infructueux, stérile, vain, insignifiant que je connaisse assez bien pour t’accorder mon “amour” éternel remplis de rage et de haine envers toi, sois-en honoré tu peux être fier de toi. Ta petite sœur n’en a plus rien à faire de toi et elle y met du cœur à l’ouvrage. J’ai été trop bête à éprouver de la compassion pour toi, trop bête d’avoir crue au plus profond de moi que tu avais un bon fond.
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~ Je crois que j’ai eu une simple illusion de ce que tu pouvais être..en faite tu n’as pas changer, tu n’as d’ailleurs jamais changer c’est juste moi qui n’ai jamais bien compris. Ton Odyssée achever tu as retrouver tes vieilles habitudes, tu as repris ta place mais j’avais oublier que là où tu te trouvais je n’étais point. J’avais le souvenir flou d’une relation père/fille qui se joignait de fou-rire, d’échange et de compréhension. Mais à quand remontait ce souvenir ? Ma tendre enfance car pour sur cette vision n’est plus à l’heure d’aujourd’hui. Je te retrouve comme avant ton départ, froid et distant. Ne sachant comment m’aborder afin d’entamer une bonne discution. Maintenant à part ” Bonjour ” ; ” Tu vas bien ? ” ou encore ” Tu as passé une bonne journée ? ” je ne vois pas ce que l’ont partage de plus.
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~ Je bous en moi. J’arrive à contrôler tout un tas d’émotion indésirable au fond de moi. Ce mélange m’est désagréable, il est d’ailleurs répugnant. Tout comme ces filles qui côtoient le même lycée que moi, elles ont le regard malsain, et profite de la moindre occasion qui leur est accordé pour en savoir un peu plus sur toi afin de répandre de faux discours autrement dis des rumeurs. Ces filles se balades en groupe, un amas de superficialité, un égo plus prononcé que jamais et une mentalité guère abordable.


